Mandarin

LANGUE CHINOISE

1e  et 2e  année

"Un voyage d’un millier de lieues commence toujours par un seul pas" (Lao Tseu).

Un autre proverbe dit : « En toute chose, il n’y a que le premier pas qui coûte. »

En une vingtaine de séances, cette étape cruciale est abordée en douceur et de manière ludique.

Les participants au cours d’« Initiation au MANDARIN » commencent à parler et surtout à construire des phrases chinoises.

Grâce à quelques centaines de caractères chinois, une fenêtre vers le monde oriental a déjà été ouverte. Au travers de celle-ci, on entrevoit le contexte global de la langue : la culture, l’actualité ainsi qu’un peu d’histoire.

Donc, pas de panique, ni de souffrance. C’est tout comme un jeu d’IMAGE et de TON. Ce qui a fait dire à un de nos participants qu’il apprenait deux langues : une phonétique (par le système de retranscription phonétique), et  une  visuelle (par les caractères).

En jouant aux devinettes et aux combinaisons, le vocabulaire s’accroît de manière exponentielle, tout simplement grâce aux caractéristiques de cette langue tellement différente de nos langues européennes : l’écriture est en effet pictographique, idéographique et idéophonographique.

L’avantage des caractères chinois est finalement qu’ils sont plus transparents que les symboles alphabétiques puisque les signifiants ne sont pas totalement hermétiques, du fait des clés. Mais l’effort à faire pour la mémorisation de ces éléments reste considérable.

Objectivement reconnaissons qu’il s’agit d’une langue difficile, surtout du fait de son éloignement, mais elle n’est pas inaccessible. L’apprentissage du chinois est une expérience captivante qui stimulera votre IMAGINATION et votre LOGIQUE.

Pour échapper à un enseignement fastidieux et monotone, une méthode originale est développée durant nos séances. De manière à aider chacun à saisir efficacement l’essence des caractères chinois.
Le sage affirme que « l’expérience fait le maître. ».

Aussi, la progression est assurée par une révision continuelle.

L’avancement stérile dans la matière n’est pas un objectif en soi, mais bien une assimilation naturelle.


Pour illustrer ce principe, le philosophe Mencius nous conte la parabole suivante :
« Un paysan du pays de Song se désespérait de voir son blé rester à l’état de pousse.
Il se mit donc à tirer celles-ci vers le haut. Il le raconta donc à son fils qui, le lendemain, ne put que contempler un champ ravagé. »

            Et Mencius de conclure :

Cette locution quadrisyllabique pourrait  être traduite par :
« On ne fait pas pousser une plante en la tirant  par les branches ».

Animatrice : Mme Sidi Ma

Renseignements et inscriptions : Secrétariat U3A : 04/370.18.01